Le Postmodern Jukebox, la pop du XXIème siècle version vintage

Avec ses reprises de tubes pop teintées de nostalgie vintage, le Postmodern Jukebox (PMJ pour les intimes) a dynamité le web. Plus de 29 millions vues pour leur ré-arrangement de Creep (Radiohead), 2.6 millions d’abonnés sur Youtube. Le groupe est un véritable phénomène du net. Avant d’aller les découvrir en chair et en os sur la scène du Trabendo (samedi 25 mars) et de l’Olympia (lundi 27 mars), focus sur ce collectif hors du commun.

 

Leur nom complet est le Scott Bradley’s Postmodern Jukebox…. Découvert en 2009 sur le web grâce à une reprise de Nickelback, le pianiste new-yorkais s’associe au Postmodern Jukebox – dont les artistes changent souvent – pour créer un collectif de reprise. Depuis 2014, ils remplissent des salles entières tout autour du monde, apparaissent dans l’émission matinale « Good morning America ». La recette du succès ? Des hits pop du XXIème siècle à la sauce swing, new-orleans, doo-wop, bref à la sauce vintage épicée !

Dans la machine à remonter le temps du PMJ … Britney Spears, Lorde, Outcast, Katy Perry ou Lady Gaga pour ne citer qu’eux, accompagnés de piano, contrebasse et saxophone voire même par des claquettes avec la danseuse Sara Reich.

Je suis fier d’associer les compétences et les personnalités de chacun pour créer une expérience unique et extraordinaire pour nos fans. Nous voulons qu’ils s’échappent de la réalité et nous rejoignent pour la plus sensationnelle des soirées Années folles à la Gatsby le Magnifique (les Gatsby parties parisiennes c’est ici). Notre but est de donner à notre public son spectacle favori encore et encore et qu’il ait l’impression que ce soit toujours la première fois qu’il le voie, explique Scott Bradley

Les mauvaises langues diront qu’ils parodient ou que leur démarche est fantaisiste. Mais Scott Bradley et son Postmodern Jukebox prennent les choses au sérieux. « Je fais ce qui me paraît authentique, pas forcément les choses les plus cool. Mais des chansons que je voudrais entendre à la radio. »

Et ce n’est pas toujours évident car si une chanson est déjà très jazzy « il est difficile d’en faire quelque chose de nouveau » explique Scott Bradley. Le pianiste regarde plutôt les accords qui peuvent être transposables en jazz swing ou en ragtime.

Et si ces quelques vidéos vous ont mis l’eau à la bouche, leur chaîne Youtube en regorge.

 

 

 

 

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